« MICMACS HORRIBILIS » : RENCONTRE D’UN FANTAISISTE AVEC LA SAUVAGERIE

vendredi, octobre 10th, 2014

Ce qui caractérise le plus cet étrange polar, c’est qu’au beau milieu des actions hasardeuses dans lesquelles est entraîné le protagoniste aux côtés d’aventuriers de l’ombre, surgissent soudain des scènes cocasses finalement tout à fait conformes à la nature non-conformiste de ce cousin de Candide.

Contraste qui concourt à souligner la noirceur des faits rapportés !

« Micmacs horribilis »,

un roman policier qui paraît aux éditions Hélène Jacob.

Si vous désirez en découvrir un EXTRAIT, rendez-vous sur mon site.

L’ESCROQUERIE DE CE DEBUT DE SIECLE

mercredi, octobre 8th, 2014

Le mouvement historique de réduction du temps de travail n’avait jamais été nié. Il a permis, au fil du temps, de partager le travail et de contenir le chômage malgré des gains de productivité inouïs.

Faire semblant d’ignorer ce fait politico-économique est une escroquerie morale que commettent sciemment la grande majorité des patrons, les « experts » économiques à leur botte et les politiciens connotés « à droite ». Auxquels (malheur !), aujourd’hui en France, il nous faut ajouter ces politiciens simili-socialistes qui, cyniquement, se payent notre tête !

Car, enfin ! oublier ses promesses et mettre en place la politique de l’opposition qu’ils ont battue dans les urnes, est proprement ubuesque.

D’où cette façon de faire leur cette obsession du patronat : déroger aux 35 heures. Dans le but caché de permettre aux entreprises de payer les heures supplémentaires au tarif des heures normales; autrement dit, de baisser subrepticement la rémunération des salariés qui travaillent plus de 35 heures (une grande majorité puisque la durée moyenne du travail d’un salarié à temps plein en France est de… 39,5 heures !)

Et, tant qu’à faire, dans le même mouvement placer la négociation d’entreprise au-dessus de l’accord de branche (!), ignorant volontairement l’état de subordination, de dépendance, de soumission à l’autorité du patron au sein de chaque boîte. Ce que tout un chacun a pu constater dans sa, plus ou moins longue, vie professionnelle.

Cette hypocrisie est par trop humiliante : ces gens-là nous prennent vraiment pour des demeurés…

Voilà la vilenie dont est capable le trio Hollande-Valls-Macron.

LES ABEILLES, MONSANTO ET SES PROJETS TRANSGENIQUES

mercredi, octobre 1st, 2014

MONSANTO investit dans les différentes entreprises qui font de la recherche sur les abeilles. Après les semences, les pesticides, les engrais, voici la pollinisation !

Un tiers de notre alimentation dépendrait des abeilles. Depuis qu’elles sont malades, MONSANTO prétend les sauver à coup de recherche génétique.

Depuis les années 1990, et l’hiver 2006-2007 aux USA, les essaims sont victimes d’un mal mystérieux. Environ 30 % des ruches meurent, contre 10 % normalement. Les scientifiques détectent plusieurs causes mais, en premier, les pesticides ! 5 000 produits pharmaceutiques dont l’utilisation selon des méthodes non autorisées, sont susceptibles de provoquer des dommages irréversibles sur les colonies d’abeilles.

MONSANTO a racheté une entreprise qui a découvert une technologie qui donnerait des résultats mais jugée par certains pas assez sûre pour l’environnement. MONSANTO cherche-t-il a changer son image auprès des apiculteurs ? Sûrement, au point d’avoir organisé un « sommet sur la santé des abeilles ». Où il tente de faire croire que les pesticides ont une influence mineure face au « verroa destructor », ce parasite des abeilles.

Les abeilles ont un rôle de lanceur d’alerte puisqu’elles ont été les premières touchées par les pesticides. Ces neonicotinoïdes utilisés précisément depuis 1990 !

En se rapprochant de la plus grosse entreprise de production de reines d’abeilles aux USA, MONSANTO a mis le pied dans la sélection génétique des abeilles. Envisage-t-il  de créer des abeilles transgéniques ? Pour les rendre résistantes aux neonicotinoïdes ?

Alors, il vendrait à la fois les semences et les abeilles pour les polliniser !!

Et moi qui ignorait tout cela quand j’ai imaginé dans mon roman policier « MICMACS HORRIBILIS » que mes voyous placeraient leur trafic sous la protection des abeilles…

MES ROMANS POUR ENCORE 10 JOURS A PRIX REDUITS !

samedi, septembre 20th, 2014

Ce n’est même pas une vente flash !

C’est la décision de mon éditeur et, accessoirement, cela m’offre une sorte de publicité… De 2,99 €, donc pour encore dix jours, les ebooks passent  à 4,49 €, je suis ravi de l’occasion offerte pour vous rappeler l’existence de mes deux romans (policiers) =

Tout d’abord, deux longues nouvelles policières sous le titre « Dix jours pour mourir »; la première met en scène une fièvre hémorragique identique au « fameux » et hyper dangereux « ebola » qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest – coïncidence amère… Imaginez des techniciens blancs retenus en otage dans la forêt primaire africaine par des rebelles noirs quand apparaît le premier contaminé…

La deuxième nouvelle (« Mortelle tricherie ») traite du dopage sportif dans le milieu amateur qui devient le prétexte d’un policier de l’innocent traqué car considéré comme le suspect numéro un !

Voir extraits et critiques sur mon site :

www.de-la-plume-aux-liseuses.com/dernier-livre-deux-nouvelles-policieres.php

Le second roman, façon policier « de la traque » a pour titre « Mortifère, l’actionnaire ! ». Il conte la dérive de jeunes citoyens indignés par le cynisme du monde de l’économie. Le lecteur devra attendre l’ultime réplique pour connaître la signification politique de toutes ces péripéties.

Voir extraits et critiques sur mon site :

www.de-la-plume-aux-liseuses.com/mortifere-l-actionnaire-un-suspense-policier.php

Enfin, je suis l’auteur d’un livre satirique « Ô AUDIMAT… » qui reste en vente à 2,99 € sur le site Amazon.

De même, découvrir les extraits et critiques sur mon site :

www.de-la-plume-aux-liseuses.com/une-moquerie-des-pipoles-extrait.php

Enfin, je dois préciser un détail : pour le Canada, passer par amazon.ca, un de mes lecteurs a eu des difficultés sur amazon.fr

A bientôt ?

QUAND L’ACTUALITE REJOINT CELLE DU MONDE EDITORIAL

jeudi, mars 27th, 2014

Lorsque les nouvelles du moment fusionnent avec les nouveautés littéraires…

L’épidémie par le virus « ebola » qui resurgit en Afrique – de l’Ouest, cette fois – nous rappelle que le monde n’est pas à l’abri d’une pandémie. C’est la conclusion du tout dernier roman traitant du sujet sous forme d’une longue nouvelle policière.

Les fièvres hémorragiques à virus (dont fait partie l’ebola) sont des affections sans traitement ni vaccin préventifs. Le corps médical ne peut que contrecarrer la contagion par la mise en quarantaine et… attendre que l’épidémie décline et s’éteigne d’elle-même. Ce qui ne manque pas d’être angoissant !

La première apparition de l’ebola date de 1976, presque simultanément dans le sud du Soudan et le nord-est du Zaïre auprès de la rivière Ebola, d’où son nom. Aujourd’hui, sa résurgence a lieu en Guinée, à quasiment…   4 000 kilomètres à vol d’oiseau, en Afrique de l’Ouest !

Les symptômes sont identiques. Après une incubation silencieuse d’une semaine, le début est souvent brutal : frissons, fièvre, grande faiblesse, perte d’appétit… suivis de douleurs musculaires; viennent ensuite les saignements, nez ou gencives, puis les hémorragies internes lesquelles peuvent produire un état de choc ou une défaillance cardiaque. La mortalité est de 80 % dans les huit à dix jours ! Sur ce plan, notons que le dernier roman évoquant cette sorte d’épidémie est d’une grande fidélité, qualité qui s’ajoute à la critique récente très favorable.

Il est permis de douter que le virus soit nouveau mais plutôt que la découverte de la maladie est le résultat du développement des techniques de diagnostic virologique, également de la meilleure coopération sous le contrôle de l’Organisation Mondiale de la Santé. On peut donc penser que le virus existait et existe encore dans les foyers naturels; et que la contamination humaine n’est qu’un accident (prospecteurs forestiers, défrichement, perturbations climatiques).

Remarquons que la peur de la contamination repose sur la dissémination possible à grande distance du fait du transport aérien…

LA FRANCOPHONIE A L’HONNEUR !

jeudi, mars 20th, 2014

La semaine du Français et de la Francophonie se déroule en ce moment du 15 au 23 mars 2014.

Plus particulièrement, aujourd’hui 20 mars, Amazon s’est proposée pour mettre à l’honneur, sur ses huit sites, des oeuvres françaises. Y compris celles d’auteurs autoédités.

C’est l’occasion de rappeler que, dans le monde, 220 millions de personnes parlent français… !

Ce qui devrait permettre à tous nos auteurs de langue française de rêver délicieusement…

EN FRANCE LE LECTORAT S’AMENUISE…

samedi, mars 15th, 2014

Alors que le salon du livre 2014 est en vue, un sondage IPSOS nous apprend que la lecture papier a reculé depuis trois ans de 5 points :

69 % des Français de 15 ans et plus ont lu un livre au cours des douze derniers mois. Ils étaient 74 % en 2011.

   Et ce recul n’est pas compensé par la lecture numérique… Qui ne concerne que 11 % du lectorat.

Le sondage a été présenté à la Maison de l’Amérique latine, ce jeudi 13 mars, devant 200 professionnels du livre.

Par contre, les jeunes lecteurs qui sont de plus en plus équipés de tablettes, smartphones et ordinateurs, restent de bons lecteurs de livres. Influence de l’école, assurément.

De leur côté, les bibliothèques parisiennes adoptent les liseuses (au nombre de 1 100) et les tablettes ipad (pour 250 unités). Tandis qu’Amazon propose aux libraires américains de vendre ses Kindle contre une commission de 6 % et, à ceux qui acceptent, promet un gain de 10 % sur la vente des livres numériques.

Il reste, qu’en moyenne, les Français ont lu 15 livres papier au cours de ces douze derniers mois. Ce qui suppose un nombre imposant de « grands lecteurs » (que l’on retrouve notamment dans les blogs littéraires). Certes, en 2011, le nombre de livres lus était de 16…

Il y aurait bien derrière ce constat, cette distraction passive qu’on nomme « télévision ». Il n’empêche que la lecture reste le deuxième loisir préféré des Français !

 

DES BLOGUEURS LITTERAIRES LISENT EN NUMERIQUE

mercredi, mars 5th, 2014

Voici donc, comme promis, une liste -non exhaustive – des blogueurs et blogueuses qui acceptent de chroniquer des livres numériques :

http://jelisennumerique.canalblog.com

(contact : herbe@oricom.ca)

http://bibliobleu.blogspot.com

(contact : mabibliothequebleue@gmail.com)

http://imaginaire-de-supy.blogspot.com

(contact : limaginaire.de.supy@gmail.com)

http://www.cannibalecteur.com

(contact : par formulaire)

http://jacky-caudron.blogspot.com

(contact : caudron.jacky@gmail.com)

http://helran.fr

(contact : par formulaire)

 A vos courriels… et bonne chance !

 

 

INFLUENCE DES BLOGS LITTERAIRES ? (suite et fin)

vendredi, février 28th, 2014

Ce qu’en dit le journal « MARIANNE » =

« Certains veulent voir dans les blogs littéraires une alternative à une critique professionnelle de moins en moins crédible (copinages et autres coteries). Comme la place consacrée dans la presse s’est réduite sérieusement, de nombreux sites ou blogs émanent de professionnels qui y gagnent plus de place et plus de liberté individuelle. »

« Mais de vrais amateurs signent ces blogs littéraires, composés de 70 % de femmes de plus de 35 ans, ayant fait des études supérieures et lisant plus de 12 livres par an. A ce propos il faut souligner l’importance de « Chroniques de la rentrée littéraire » d’Abeline Majorel qui, avec 3 000 contributeurs, comble un vide en critiquant sur 700 livraisons : 400 livres en automne et 200 en janvier ! »

« Par ailleurs, il faut aussi admettre que le bouche à oreille a parfois glissé vers le web et sa rumeur. Alors, le commentaire n’est qu’une humeur sans thèse ni explications. »

« Cependant il existe aussi le sérieux de « La Lettrine » d’Anne-Marie Demonchy (actuellement en sommeil ?), laquelle déclare : « Le nombre de commentaires sur Internet à propos d’un livre a un impact sur les ventes. » Elle cite jusqu’à 7 000 exemplaires vendus ; évidemment une exception.

Il n’empêche que les éditeurs, « discrets sur le sujet, accordent une place au web dans leurs plans médias. » Jusqu’à l’exemple extrême qu’est devenu « Babelio ». « Son responsable, Guillaume Teisseire, avoue : « Pour 1 000 €, nous devons rédiger 20 critiques d’un même ouvrage, cela suffit pour commencer à créer le buzz ». Cela pour de grands éditeurs.  L’argent va au site, non aux blogueurs. Ils sont 4 500 membres, signant 300 nouvelles critiques par jour ; 500 000 visiteurs par mois, pour une SARL de 4 salariés. « Notre modèle est clairement commercial ».

Pourtant un contre-exemple se doit d’être cité. J’en livre le commentaire : « C’est loupé, je ne retiens rien de ce récit, c’est prévisible tout en étant totalement pas plausible » Et en-dessous : « Remerciements aux éditions X pour ce partenariat »

Comme quoi « il y a toujours des amateurs passionnés qui s’expriment sur la toile, mais la mise au pas libérale progresse… »

 

P.S. = Curieusement, même dans les blogs littéraires, les contributeurs qui acceptent de chroniquer les livres numériques se font rares. Voir ma liste à venir dans « Aide à l’édition ».

QUELLE EST L’INFLUENCE DES BLOGS LITTERAIRES ?

mardi, février 25th, 2014

Depuis  qu’a été constaté la prolifération de blogs littéraires sur le Web, s’est posée la question de leur importance tant en matière d’information que d’influence sur les vente. A cet égard deux études ont été menées à ce sujet en 2010 ; toutes deux concordantes.

DES  ETUDES  FOUILLEES =

« L’influence semble d’abord informative : le consommateur, ne se trouvant pas en mesure d’évaluer un produit, cherche l’avis de personnes qu’il considère compétentes. On constate d’ailleurs une corrélation entre le montant des dépenses effectuées en ligne et le pourcentage de confiance attribué aux blogs. Se dessine donc leur rôle de prescripteurs. Apparaît un nouveau rapport entre vendeurs et consommateurs. Face à la communication des entreprises, les consommateurs ont aujourd’hui la parole : ils donnent leur avis ; ils communiquent entre eux. Oui, les communautés virtuelles – considérées comme réelles par l’internaute – ont de nombreux effets concrets sur le comportement. Y compris sur le comportement d’achat. »

Et cela est valable pour le livre (qui était le but des deux études).

« Dans les commentaires, les lecteurs ayant acheté un livre à la suite d’une critique, donnent leurs impressions.» S’ensuit une émulation.

Fort de toutes ces constatations, les éditeurs ont commencé à offrir des livres (en service de presse) aux blogueurs les plus écoutés. Cela a été l’objet d’un consensus chez ces passionnés de lecture qui se revendiquent honnêtes. Il reste que le nombre de ces blogs est impressionnant, ce qui engendre des « recommandations très diluées ». Néanmoins, « les professionnels du secteur accordent de plus en plus d’importance aux blogs littéraires. Cela mène à des partenariats noués avec les maisons d’édition pour promouvoir certains livres ou auteurs. » Les blogs « déterrent des choses » et « les petits auteurs y trouvent leur place ». Aussi, constate-t-on « parfois des offres de partenariat trop commerciales » (écrit en octobre 2010).

Le sujet a été traité par le journal « Marianne » en mars 2012 =

 

A  SUIVRE…