#6eRépublique : LA COMMUNE DE PARIS DE 1871

mardi, décembre 9th, 2014

La Commune de Paris est née de la défaite militaire de Napoléon III. Sous la pression populaire la République est proclamée le 4 septembre 1870, mais le peuple de Paris assiégé se rend bien compte que le gouvernement dit de Défense nationale n’est pas décidé à la lutte.

Le Comité central républicain des 20 arrondissements, composé de délégués ouvriers, siège depuis le 5 septembre et commence à s’opposer à l’Etat bourgeois.

Quand le 22 janvier 1871, les gardes nationaux demandent devant l’Hôtel de Ville la guerre à outrance, les mobiles bretons tirent sur la foule !

C’est le 29 janvier qu’on apprend la signature de l’armistice qui doit permettre l’élection d’une Assemblée nationale. Le Comité des 20 arrondissements, notamment, présente des candidats au programme nettement socialiste et révolutionnaire. Ils réclament une République qui donnerait aux ouvriers leurs instruments de travail comme celle de 1789 remit la terre aux paysans. Aux élections nationales du 8 février exigées par Bismarck, à Paris les révolutionnaires sont élus. Dans ce climat de révolte, apparaît le Comité central de la Garde nationale. C’est des mains de ces « obscurs » que naît la Commune : la guerre sera continuée à outrance, Paris garde ses armes, tous les chefs doivent être élus !

Le 18 mars, l’insurrection commence quand est donné à la troupe l’ordre de reprendre les canons (payés par les Parisiens !). Les gardes fédérés, les femmes, les enfants encerclent les soldats… qui fraternisent ! Le 19 au soir, les hommes mandatés par le Comité central de la Garde nationale siègent à l’Hôtel de Ville et appellent le peuple de Paris à de nouvelles élections.

Toujours scrupuleux, le Comité refuse de patronner aucun candidat : « Notre mission est terminée, nous allons laisser la place à vos nouveaux élus. »

« Ne perdez pas de vue que les hommes qui vous serviront le mieux sont ceux que vous choisirez parmi vous, vivant de votre propre vie, souffrant des mêmes maux. Défiez-vous autant des ambitieux que des parvenus (…) Défiez-vous également des parleurs, incapables de passer à l’action (…) Evitez également ceux que la fortune a trop favorisés car trop rarement celui qui possède la fortune est disposé à regarder le travailleur comme un frère. Enfin, cherchez des hommes aux convictions sincères, des hommes du peuple, résolus, actifs, ayant un sens droit et une honnêteté reconnue. Portez vos préférences sur ceux qui ne brigueront pas vos suffrages ; le véritable mérite est modeste et c’est aux électeurs à connaître leurs hommes, et non à ceux-ci à se présenter. Nous sommes convaincus que si vous tenez compte de ces observations, vous aurez enfin inauguré la véritable représentation populaire, vous aurez trouvé des mandataires qui ne se considérerons jamais comme vos maîtres. »

La Commune décrétera : « Un droit absolu en République, le droit inaliénable, et permanent, de révocation de tous les mandataires par ceux-là seuls qui leur ont donné mandat. »

Elle préconisera également : « Un détermination nette, précise, impérative, ne pouvant prêter à aucune équivoque, du mandat confié à tout élu, quelle que soit sa fonction. »

La Commune ne vécut que quelques mois, fauchée par la mitraille…

TRANSITION ENERGETIQUE : 40 ANS QUE NOUS SAVONS !

jeudi, décembre 4th, 2014

Présidentielle 1974, l’homme au pull-over rouge et… au verre d’eau ! Il le brandit en avertissant : « Attention, vous n’en aurez pas toujours ! »

Interloqués, les spectateurs écarquillent les yeux… Quel est cet olibrius ? Il parle au nom de l’écologie, René Dumont. Dans le désert.

Pourtant, il met en garde : il ne suffit pas de se battre pour plus de justice entre les hommes. Il faut mettre la planète hors du pillage organisé, économiser les ressources naturelles, sortir de l’illusion qui consiste à croire que la science trouvera des solutions à tout…

Il y a quarante ans de cela !

Et nous en sommes présentement à l’exploitation à tout-va des gaz et pétrole de schistes…

En janvier 1995, René Dumont avouait : « Je n’en peux plus. » Comment accepter cette « fuite en avant », cette incitation à la consommation, cette destruction d’aliments, ce carrousel mortifère de voitures ? Comment accepter cette misère : enfants au travail, humains mal nourris, sans soins de santé…etc ? « Ils sont pires que les délinquants ceux qui gaspillent les carburants et attentent au climat ».

Et aujourd’hui ? Nous faisons du sur-place. On nous fait miroiter l’espérance que représenterait la réunion internationale prévue pour la fin 2015 en France. Cependant nous sommes au pied du mur : nous touchons aux limites des capacités de la biosphère. Aurons-nous le courage de nous attaquer à l’oligarchie ? Thorstein Veblen explique la surconsommation généralisée par le phénomène de la « rivalité ostentatoire », c’est-à-dire la tendance de l’ensemble de la société à imiter le modèle culturel des classes les plus riches. Aurons-nous le courage de réduire radicalement les inégalités ? Cela suppose rien de moins que d’abaisser le niveau de consommation des ressources des Américains du Nord mais aussi des Européens et des Japonais. Autrement dit, de remettre en cause le système économique mondial.

Au nom des inégalités devenues insupportables, cela doit être concevable…

#6eRépublique : LA CONSTITUTION DE 1793

vendredi, novembre 28th, 2014

En 1789, les Etats généraux s’étant mués en assemblée constituante, ils suivirent à la lettre la théorie de Montesquieu. Si le peuple est incapable de décider par lui-même face aux problèmes que pose le gouvernement d’un Etat, il est parfaitement qualifié pour choisir des personnalités que leur sagesse, leur expérience et leur désintéressement désignent pour traiter des affaires du pays.

C’est l’essence du régime représentatif qui a pour fondement le mandat représentatif qui vise à protéger l’élu contre les exigences de son collège électoral.

Cette théorie de la représentation apparaît comme un correctif à la démocratie, c’est-à-dire habille du prestige de la souveraineté du peuple les décisions d’un personnel politique dont l’origine et la culture le lient aux intérêts de la société bourgeoise.

Mais les citoyens prirent conscience que leur bulletin de vote pouvait servir, plutôt qu’à désigner « ceux qui voteront pour eux », à choisir sur leur programme des mandataires. D’où le mandat impératif de la Constitution de 1793 défendu à la Convention.

Cette nouvelle constitution, votée le 24 juin 1793 par la Convention, restaure une république démocratique. Elle reprend la Déclaration des Droits de l’Homme avec des ajouts reconnaissant une série de droits économiques et sociaux tels que droit au travail, droit aux secours publics, droits à l’instruction.

Les députés, élus au suffrage universel (masculin) pour la première fois, choisissent à leur tour les 24 ministres chargés de l’exécutif. Régime d’assemblée inspiré de la Convention

La nouvelle Constitution impose le vote public. Elle ajoute un mécanisme de démocratie semi-directe qui permet, pour 1/10 au moins des électeurs représentant la moitié plus un des départements, de soumettre à référendum toute loi votée par le Corps législatif.

Lequel concentre les pouvoirs : en effet, il élit la Conseil exécutif (le Gouvernement) sur une liste de noms présentés par les électeurs. Ainsi ce pouvoir exécutif procède directement du peuple et de l’Assemblée à la fois (Régime d’assemblée donc, tempéré par de fréquentes consultations électorales).

La Constitution nouvelle devait s’appliquer la paix revenue. Car c’était l’époque dramatique de la « levée en masse ».

Mais elle n’a jamais pu être appliquée du fait des bouleversements politiques qui ont suivi. Et de son caractère démocratique

L’ABERRATION ECONOMIQUE DU NUCLEAIRE

mardi, novembre 25th, 2014

L’industrie nucléaire française organise des salons pour vendre et exporter dans le monde entier ses technologies mortifères, luttant ainsi contre son déclin. Plutôt que de promouvoir la sobriété énergétique (il faut voir la débauche d’énergie parfaitement inutile des publicités animées dans toutes les gares, dans le métro et ailleurs sans doute…) ainsi que les alternatives existantes. Et cela dans la période même du vote sur la « loi de transition énergétique pour une croissance verte » !

Dans toute la France des manifestations de protestation ont lieu. C’est le cas à Paris où des collectifs locaux de « Sortir du nucléaire », le collectif citoyen d’information sur la Radioactivité et le Nucléaire (CIREN 77), des organisations nationales : Réseau « Sortir du nucléaire », ATTAC France, « Les Amis de la Terre » ont perturbé le salon, affirmant « Il ne peut y avoir de transition énergétique sans sortir du nucléaire« .

Il se trouve que la fête des nucléocrates a été un peu troublée par « un léger accident à la centrale nucléaire de Nogent » (SIC). Les industriels se sont enfuis signer des contrats ailleurs…

Les écologistes se sont ensuite portés place de la République, convergeant ainsi avec les manifestations contre TAFTA et les gaz de schistes. Pendant que Greenpeace déployait uns banderole « La foire aux mauvaises affaires ».

C’est qu’en première lecture, l’Assemblée nationale a voté un texte qui entérine le statu quo concernant le nucléaire. La promesse de réduction de la part du nucléaire à 50% en 2025 reste un voeu pieu : pas de calendrier de fermetures de réacteurs, pas de limitation de durée de fonctionnement, ni dispositif permettant à l’Etat de décider de l’arrêt d’une centrale.

Les écologistes restent mobilisés.

EDF, déjà débordée par les travaux de maintenance selon l’ASN, va rencontrer de très sérieuses difficultés industrielles dans les années à venir. Où trouver les centaines de milliards que coûtera le rafistolage ?

Face au danger de vieillissement des centrales atomiques, on peut toujours signer la pétition « Pas de transition énergétique sans sortir du nucléaire ». 35 000 signatures, il me semble, à ce jour.

#6eRépublique : LA CONSTITUANTE DE 1946

vendredi, novembre 21st, 2014

C’est le 20 octobre 1945 qu’était proposé aux citoyens français un double référendum :

se prononcer sur l’élection d’une assemblée qui sera constituante,

les pouvoirs de cette assemblée seront limités à un mandat de 6 mois ; elle élira le Président du gouvernement provisoire.

Le résultat du référendum se solde par un double « oui ».

L’élection a donc lieu à la proportionnelle dans le cadre départemental sans représentation des « restes » sur le plan national (qui était réclamée par les grands partis). La Constituante est élue et travaille à la mise en chantier d’un projet de régime d’Assemblée.

Le 5 mai 1946, un nouveau référendum est organisé pour ratifier le travail de la Constituante : c’est « non » !

Il faut donc élire une nouvelle assemblée Constituante le 2 juin 1946. Elle procède à une légère extension des attributions du Président de la République et prévoit une deuxième chambre à rôle consultatif (le Conseil de la République). Mesures qu’elle adopte à une très forte majorité.

Au référendum du 13 octobre 1946, les « oui » l’emportent.

Il en résulte l’élection d’une Assemblée nationale, le 10 novembre 1946. Pour 5 ans.

Et en janvier 1947, a lieu l’élection du Président de la République par le Parlement réuni en congrès.

 

Que ces exemples historiques alimentent notre réflexion pour la désignation prochaine d’une assemblée constituante.

Il est toujours possible de signer pour la 6e République : www.m6r.fr

AGRICULTURE : VERS UNE PRISE DE CONSCIENCE ECOLOGIQUE…

mardi, novembre 18th, 2014

Comment en est-on arrivé là en matière écologique ?

La révolution industrielle a débordé sur le travail des champs. Le bœuf et le cheval ont été chassés par la machine. Mais son prix élevé, donc son amortissement, a poussé les paysans à tenter d’agrandir leurs exploitations familiales. Et à se spécialiser. Le tracteur libère des parcelles autrefois utilisées pour produire la nourriture des bestiaux. Grâce au chemin de fer, l’agriculture s’adapte plus étroitement aux débouchés.

Par ailleurs, les progrès de la navigation à vapeur font chuter le coût du fret et créent une concurrence qui menace les producteurs du continent européen. Mais, parallèlement, les transports à bon marché apportent à la terre d’énormes moyens d’amélioration (nitrates du Chili, guano péruvien, phosphates, engrais potassiques et azotés). Apparaît la fabrication d’ammoniac synthétique…

Mais la « technicisation » de l’agriculture engendre des dangers. Les biologistes dénoncent une agriculture destructrice des sols (car uniquement préoccupée de rendement à court terme), la pollution des eaux, l’extermination de faunes et de flores, l’accumulation de substances toxiques, les procédés d’engraissement des bestiaux ou des volailles…

Les recours aux produits chimiques ne vont pas sans entraîner des conséquences sur les produits alimentaires. L’industrialisation engendre des risques sanitaires pour les terres (désherbants), pour les plantes (pesticides), pour les animaux (antibiotiques et hormones) et en définitive pour l’homme !

Le monde paysan est entré dans une profonde contradiction.

Rappelons-nous la réflexion du sociologue Claude Lévi-Strauss : « L’homme moderne estime que seul l’homme est respectable, et non pas la vie sous toutes ses formes ; son prétendu humanisme ne respecte ni les plantes, ni les animaux, ni même les sociétés humaines qui ne sont pas conformes à sa vision du moment. »

Précisément, c’est peut-être là l’espoir : la crainte des impacts du réchauffement climatique qui occasionnent des risques majeurs pour la sécurité alimentaire…

#6eRépublique : CE QUE NOUS ENSEIGNE LA GRECE ANTIQUE

mercredi, novembre 12th, 2014

Les anciens grecs préconisaient qu’une assemblée élue devait être constituée de nombreux représentants car une grande quantité d’hommes est plus difficilement corruptible qu’une petite. Parce que, pris en corps, le peuple représente une somme de compétence et de prudence supérieure à celle d’un homme seul, quel qu’il soit. Par ailleurs, le peuple est en quelque sorte l’usager de l’Etat, or « l’invité juge mieux de la chère que le cuisinier. »

Néanmoins, ARISTOTE penchait pour le gouvernement de quelques uns, sans doute à cause du degré d’éducation, insuffisant à ses yeux, du peuple de son époque. D’où sa recommandation à l’Etat de ne pas se désintéresser de l’éducation des citoyens.

Les lois de PERICLES, instituant en 451 avant J-C, le paiement des fonctions publiques permirent aux citoyens les plus pauvres d’accéder à toutes les charges (hormis celle de stratège). Réforme capitale puisqu’elle permet à la cité d’Athènes de devenir dans les faits une démocratie. La condition de citoyen devient donc un métier pour beaucoup de petites gens qui touchent un salaire modeste.

 

Continuons à puiser dans l’Histoire des exemples nourrissant notre réflexion pour mettre sur pied une nouvelle constitution, la 6ème du nom.

Voir notre catégorie « politique et écologie » et plus particulièrement :

http://uneplumeadhoc.weboblog.com/#6eRépublique-la-constituante-un-precedent-fameux/

Vous pouvez signer sur www.m6r.fr afin de réclamer une 6ème République !

#6eRépublique : LE BICAMERISME ?

mercredi, novembre 5th, 2014

C’est la question de l’existence d’une deuxième chambre (dite « haute »), élue au suffrage indirect.

Adoptée par presque toutes les constitutions fédérales afin de contrebalancer la représentation de la nation entière (la chambre « basse ») par celle des collectivités étatiques qui la composent.

Aux Etats-Unis, si l’on en croit les premiers commentateurs de la Constitution de 1787, la deuxième chambre devait être une garantie contre les bouleversements sociaux.

Dans un état unitaire comme la France, il faut choisir entre les avantages techniques du bicamérisme (amélioration du travail législatif) et peut-être politique (jeu de contrepoids) OU les inconvénients d’une certaine lourdeur du système et d’une chambre obstacle au progrès social.

Une idée intéressante a été avancée : faire de la deuxième chambre une sorte de Conseil économique composé des élus des producteurs et de ceux des consommateurs.

Ou encore, favoriser dans la deuxième chambre une représentation plus nuancée des multiples tendances grâce à un mode de scrutin proportionnel.

La prépondérance restant à l’Assemblée des citoyens, élue au scrutin direct, statuant en deuxième lecture.

 

Sur le site www.m6r.fr vous pouvez toujours signer la pétition « pour une 6° république ».

#6eRépublique , LA CONSTITUANTE, UN PRECEDENT FAMEUX !

vendredi, octobre 24th, 2014

Le principe de la convocation des Etats-Généraux date d’août 1788 et en prévoyait l’ouverture pour le 1er mai 1789. Par arrêt du Conseil d’Etat. Lequel invitait « tous savants et personnes instruites » à donner leur avis sur la question des Etats-Généraux.

En avril 1789, Robespierre est élu député du Tiers-Etat d’Artois à ces devenus célèbres Etats-Généraux. Ces derniers se proclament Assemblée constituante dès le 9 juillet 1789. En août 1789, la Déclaration des Droits de l’Homme est achevée et votée dans tous ses détails : en préambule à la nouvelle constitution.

Mais, aux yeux de Robespierre, les Constituants violaient toujours plus ouvertement et toujours plus gravement la volonté du peuple. En effet, Mirabeau venait de mourir et les chefs d’un parti de conservation sociale, les Lameth, Barnave, Duport, hier ardents adversaires de la Cour, se rapprochaient d’elle !

D’où l’idée d’éliminer de la vie politique tout le personnel de la Constituante le plus radicalement possible. Fidèle à la pensée de Rousseau et à l’admiration des grands exemples de l’Antiquité, Robespierre pensait que le désintéressement des représentants du peuple serait d’autant plus assuré qu’ils renonceraient à briguer un nouveau mandat.

Aucun Constituant ne pourra devenir ministre durant les quatre années qui suivront l’actuelle législature et Robespierre obtiendra de l’assemblée que les membres de la Constituante s’interdisent d’être réélus à l’Assemblée suivante !

Cela ne pourrait-il pas nous donner des idées ?

 

P.S. = Pour ceux à qui le nom de Robespierre pose problème, voici ce qu’écrivait Jean Massin dans son « Robespierre » de 1956 :

« De son vivant, Robespierre a été aimé du peuple de France comme aucun chef politique, aucun gouvernement de son temps. Pour quels grands intérêts on s’obstine à maintenir son masque ? Pourquoi on peut encore en avoir peur ? »

L’URGENCE D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION !

mercredi, octobre 15th, 2014

Il s’agit d’en finir avec cette « monarchie présidentielle » dont les journalistes nous rebattent les oreilles. En finir aussi avec ses tares !

La première est à l’évidence cette irresponsabilité du Président (avec un P majuscule, j’espère que vous l’aviez remarqué !) qui lui donne toute liberté pour décider SEUL dans touts les domaines. Bonjour Louis XIV ! Ou si vous préférez, Napoleoné… C’est une régression démocratique colossale !

De fait, cette V° république attire les egos tout comme les fleurs les abeilles butineuses ! Ne surtout pas confondre avec l’homonyme « égaux » (« qui sont sur un pied d’égalité »). Non, non : l’ego, l’égocentrisme, la vanité, le nombril, quoi ! Enorme, le nombril…

S’y ajoute le carriérisme qui entraîne un suivisme épouvantable par pur intérêt personnel afin de conserver son mandat. Ah ! les « écuries » présidentielles…

Et parfois, souvent, le duel entre les finalistes de l’élection se résume à une comparaison entre leur façon d’être… bien loin de tout programme politique et nous avons des concitoyens qui croient encore exercer un acte démocratique…

Aussi, le dégoût de la politique s’étend !

« Il nous faut de l’air » clame le citoyen. Justement, une occasion se présente de manifester sa volonté d’en finir avec cette constitution asphyxiante : une pétition circule qui a déjà recueilli plus de 35 000 signatures (je cite de mémoire). Vous la trouverez sur le site www.m6r.fr

Elle vous attend !