Archive for mes romans

« MICMACS HORRIBILIS » : RENCONTRE D’UN FANTAISISTE AVEC LA SAUVAGERIE

vendredi, octobre 10th, 2014

Ce qui caractérise le plus cet étrange polar, c’est qu’au beau milieu des actions hasardeuses dans lesquelles est entraîné le protagoniste aux côtés d’aventuriers de l’ombre, surgissent soudain des scènes cocasses finalement tout à fait conformes à la nature non-conformiste de ce cousin de Candide.

Contraste qui concourt à souligner la noirceur des faits rapportés !

« Micmacs horribilis »,

un roman policier qui paraît aux éditions Hélène Jacob.

Si vous désirez en découvrir un EXTRAIT, rendez-vous sur mon site.

LES ABEILLES, MONSANTO ET SES PROJETS TRANSGENIQUES

mercredi, octobre 1st, 2014

MONSANTO investit dans les différentes entreprises qui font de la recherche sur les abeilles. Après les semences, les pesticides, les engrais, voici la pollinisation !

Un tiers de notre alimentation dépendrait des abeilles. Depuis qu’elles sont malades, MONSANTO prétend les sauver à coup de recherche génétique.

Depuis les années 1990, et l’hiver 2006-2007 aux USA, les essaims sont victimes d’un mal mystérieux. Environ 30 % des ruches meurent, contre 10 % normalement. Les scientifiques détectent plusieurs causes mais, en premier, les pesticides ! 5 000 produits pharmaceutiques dont l’utilisation selon des méthodes non autorisées, sont susceptibles de provoquer des dommages irréversibles sur les colonies d’abeilles.

MONSANTO a racheté une entreprise qui a découvert une technologie qui donnerait des résultats mais jugée par certains pas assez sûre pour l’environnement. MONSANTO cherche-t-il a changer son image auprès des apiculteurs ? Sûrement, au point d’avoir organisé un « sommet sur la santé des abeilles ». Où il tente de faire croire que les pesticides ont une influence mineure face au « verroa destructor », ce parasite des abeilles.

Les abeilles ont un rôle de lanceur d’alerte puisqu’elles ont été les premières touchées par les pesticides. Ces neonicotinoïdes utilisés précisément depuis 1990 !

En se rapprochant de la plus grosse entreprise de production de reines d’abeilles aux USA, MONSANTO a mis le pied dans la sélection génétique des abeilles. Envisage-t-il  de créer des abeilles transgéniques ? Pour les rendre résistantes aux neonicotinoïdes ?

Alors, il vendrait à la fois les semences et les abeilles pour les polliniser !!

Et moi qui ignorait tout cela quand j’ai imaginé dans mon roman policier « MICMACS HORRIBILIS » que mes voyous placeraient leur trafic sous la protection des abeilles…

DEUX INTRIGUES POLICIERES : « DIX JOURS POUR MOURIR »

mardi, février 11th, 2014

C’est lundi ! C’est lundi 3 mars 2014 que paraît, aux éditions Hélène Jacob, mon livre policier…

C’est un recueil de deux longues nouvelles policières : « Dix jours pour mourir » suivi de « Mortelle tricherie », disponible sur le site Amazon dans tous les formats numériques ET en version papier.

Dans la première, le tueur en série est un virus qui sévit dans la forêt primaire africaine aux dépens des blancs retenus en otage. Suspense… Et les rebelles noirs qui se pensent immunisés ! L’angoisse monte…

En voici un extrait =

Une haute tente, pareille à celle d’Alexis, voisinait avec deux cabanes improvisées, toutes trois étouffées par la végétation foisonnante. Devant elles, se pressaient des manœuvres assemblés tels des badauds. Les noirs riaient.

C’est que le petit singe noir s’amusait à courir droit devant lui, déroulant la longue laisse fixée à un solide pieu fiché en terre. Puis, à bout de corde, il revenait à bride abattue vers la tente. Et recommençait.

A un moment, soulevant brutalement la toile servant de porte, il pénétra sans façon à l’intérieur et courut chatouiller les pieds blancs qui dépassaient du drap. Hugo grogna et se redressa brusquement. Dans cette position assise, il chercha autour de lui l’animal. Le visage ruisselant de sueur, ses yeux brillaient anormalement. Soudain, le petit singe qui était tapi dans un angle de la tente, bondit au-dehors.

Hugo se passa la main dans les cheveux puis se leva péniblement. Saisissant une serviette qui traînait là, il s’épongea méthodiquement tout le corps, enfila un short et d’une démarche mal assurée, sortit enfin.

— Abd… voulut-il appeler mais sa voix se cassa tout net.

Spontanément, retentit le rire bon enfant des manœuvres qui avaient commencé à manger. Hugo eut un geste d’impatience.

— Le… le petit déjeuner… murmura-t-il, à moitié aphone.

— Patron, tu vas chanter ? blagua un noir devant ses compatriotes hilares.

La mine revêche, le blanc rentra enfiler une chemise. Le cuisinier avait déjà apporté le repas du matin tandis que les manœuvres nettoyaient sommairement leurs gamelles. Hugo ne put manger. Dents serrées, il donna le signal du départ. En file indienne, l’équipe disparut parmi la végétation folle.

Le noir de tête atteignit bientôt le layon tracé la veille. L’air intrigué, il se retourna sur Hugo qui marchait avec de réelles difficultés. Soudain, ce dernier pris de nausée se détourna pour s’agripper à un jeune arbre. Cassé en deux, il vomit un jet de bile.

Les africains, bras ballants, observaient avec perplexité. L’un d’eux leva sa machette et se mit en quête d’une certaine liane ; quand il l’eut trouvée, il posa sur le végétal torsadé sa large main qui cependant ne pouvait en faire le tour.

— Patron, viens…

Le front en eau, Hugo approcha tel un automate. Alors, le noir sectionna la liane qui laissa échapper un liquide aussi incolore que l’eau. Bouche ouverte, la tête rejetée en arrière, il but puis fit signe au blanc de l’imiter. Quand Hugo se plaça sous la liane, il fallut le soutenir.

C’est à ce moment qu’un manœuvre tourna la tête vers la profondeur de la forêt. Un autre l’imita. Deux noirs échangèrent des regards étonnés. Des frôlements dans les broussailles parvinrent aux oreilles d’Hugo malgré son mal.

Soudain, deux africains apparurent, le pistolet-mitrailleur au poing. Tout de suite, ils lancèrent un ordre dans leur langue. Les manœuvres marquèrent un temps d’hésitation puis s’assirent, mains derrière la tête. Trois autres noirs armés de fusils s’étaient manifestés. Toujours cassé en deux, Hugo fixait les intrus, le visage vide de toute expression.

(A SUIVRE…)

Dans la deuxième nouvelle, le « virus » mortel n’est autre que le produit dopant qui affecte le milieu sportif amateur. Jusqu’à la mort de son copain qui vaut à Portal de devenir le suspect numéro un ! Seul, il doit tenter de se disculper… en prenant ses aises avec la légalité. Difficile de ne pas partager son supplice !

 

MON ROMAN SATIRIQUE « Ô AUDIMAT… »

jeudi, janvier 23rd, 2014

De l’ironie à la satire, voilà comment peut être caractérisé ce roman de littérature humoristique.

« Ô AUDIMAT… » a pour narrateur le fils d’un animateur vedette de la télévision de divertissement. Dès son plus jeune âge, il montre une candeur éblouie à la vue de son paternel sur le petit écran autant qu’à la vision de la « star » adulée dans la vie quotidienne.

Une blogueuse littéraire écrivait du petit narrateur : « Ce sont ses réflexions et son cheminement que l’auteur nous raconte dans un langage drôle et vivant […) Tout est bien raconté, avec des scènes humoristiques lorsque son père reçoit chez lui des vedettes et les personnes travaillant sur son émission […] L’écriture est sensible grâce au climat de confidence que l’auteur a su dégager par le personnage de Gerald (le fils) […] J’ai bien aimé découvrir votre roman et votre belle écriture. Merci de m’avoir suggéré sa lecture que je recommande à tous. »

En voici un court extrait =
« Ca lui rapporte à Papa la télévision : la richesse et… la gloire.
Car, sitôt dans la rue, des regards se tournent vers mon père. Des
regards en phase avec des sourires un rien obséquieux. Moi, je
disparais, engoncé dans l’énorme siège. Mais Papa, lui, dépasse. C’est
mieux pour conduire. Et beaucoup de gens, avec bonheur, remarquent
parfaitement qu’il dépasse. C’est un concert de regards comblés qui
nous poursuit.
Au feu rouge, les mines ensoleillées se propagent à la vitesse des
fausses nouvelles – comme la propagande en temps de guerre, dirait
l’Oncle James – ou ainsi que tirage de best-sellers. Le ravissement
galope de carrosseries en carrosseries, de berline en break, de coupé
en limousine. La contagion est telle que l’enchantement gagne le
passage clouté. Et Papa, décontracté, affiche un sourire indulgent qui
ne laisse pas paraître sa jubilation. Fortiche !
C’est un festival de pupilles dilatées par l’admiration. Si bien que
cent mètres plus loin, le 4 x 4 enfin garé, ayant tous deux pris pied
sur le trottoir, ce n’est alentour qu’éblouissement, fascination et
envoûtement. Très à l’aise, Papa m’a pris la main et s’avance tel un
guérisseur vers ses patients volontaires. Je ne sais pas pourquoi, une
saillie de l’Oncle me traverse l’esprit : « marchand de courants d’air
», mais très vite, mon père m’ayant lâché la menotte, je m’attends à ce
qu’il procède à l’imposition des mains ; puis, sous les yeux ensorcelés
de la petite foule, qu’un bipède ose le baiser à la bague. Mais, pas
fou, le paternel l’a ôtée récemment.
C’est vraiment le petit Jésus qui s’avance sur le chemin de la vie… »

Le roman est disponible actuellement dans le format numérique sur le site d’Amazon à 2,99 €.

Si vous désirez prendre connaissance d’un second extrait plus long, je vous donne volontiers rendez-vous sur mon site web.

Je vous souhaite une bonne lecture.