Archive for actualité du monde éditorial

UNE NOUVELLE BOUTIQUE DE LIVRES NUMERIQUES !

vendredi, avril 3rd, 2015

Voici la nouveauté qu’annonce mon éditeur :

les éditions Hélène Jacob :

Nous avons le plaisir de vous informer qu’une nouvelle boutique numérique EHJ vient d’ouvrir ses portes.

Grâce à cette boutique, nous pouvons :

  • Vous proposer la vente directe de tous les titres de notre catalogue en numérique, dans trois formats de lecture (.epub, .mobi et .pdf) compatibles avec tous les appareils et sans DRM.
  • Vous proposer une boutique dont l’interface est compatible avec tous les terminaux et types de navigateurs (y compris les anciennes versions d’Internet Explorer encore utilisées par certains), simple, robuste et rapide d’utilisation.
  • Récompenser la fidélité de nos lecteurs les plus actifs.
  • Vous permettre de parrainer de nouveaux lecteurs en touchant une commission sur tous leurs futurs achats.
Cette nouvelle boutique est donc volontairement très épurée sur le plan du design, de façon à privilégier la rapidité et facilité d’utilisation pour tous, dans toutes les circonstances.

Vous pouvez d’ores et déjà la découvrir en vous rendant sur :
http://editionshj.promety.net

SI LE COEUR VOUS EN DIT…

PIERRE DAC ETERNEL…

samedi, mars 14th, 2015

Le 9 février 1975 décédait Pierre Dac… je sais, je suis en retard pour l’anniversaire mais je m’en fiche, j’ai un mot de mon médecin !

Petites annonces… Souvenirs…

DIVERS

Faux papiers pour faire rire les gendarmes qui vous arrêtent sur les routes, l’assortiment, 12 fr.70. Pansements, teinture d’iode, albuplast, etc., supplément 3 fr.

Apprentis chauffeurs, pour éviter tous grincements, adoptez notre entonnoir à passer les vitesses. Succès assuré.

Machine à écouter calmement les bobards, avec dispositif de réponse automatique, par gros bâton noueux et très dur. L’ensemble =  27 fr. 70.

OFFRES D’EMPLOIS

Boeuf sportif cherche petit tailleur à façon qui lui transformerait sa culotte en pantalon de golf.

AVIS – CORRESPONDANCES

Plante rampante ayant fleuri plusieurs saisons mais encore verte guiderait premiers pas jeune serpent et lui donnerait leçons de maintien.

DIVERS

Hirondelle retour d’Algérie cherche oiseaux désirant apprendre l’arabe. Prix 25 chenilles la leçon.

Petit nuage prêt à fondre en larmes demande parapluie coquet pour essuyer ses pleurs.

LE PROBLEME AMAZON…

samedi, février 21st, 2015

Nous avons appris que de nombreux auteurs allemands reconnus ont attaqué AMAZON de façon collective, lui reprochant sa tendance monopolistique. Ce qui ne peut être nié. Mais, ce faisant, ils se placent en défenseurs de positions acquises chez des éditeurs dominants.

Ils dénoncent les méthodes d’Amazon pour contraindre les éditeurs à baisser les prix de leurs livres numériques. Là encore, les façons d’Amazon sont lourdement critiquables. Cependant, il est peu de dire que les éditeurs ne jouent pas le jeu, étant donné que le coût du livre numérique est sans comparaison possible avec celui du livre papier… sauf à le considérer comme un concurrent à leur commerce.

Ces auteurs accusent Amazon de vouloir la mort des libraires que leurs éditeurs décrivent comme leur oxygène… et que, par ailleurs, ils étouffent, submergent, engloutissent sous l’avalanche de 500 nouveautés, deux fois l’an. Il faut cesser cette fable pour enfants en bas âge quant à l’actuelle « fonction de prescripteur » du libraire ! Comment pourraient-ils l’exercer, sans arbitraire, dans de telles conditions ?

Cette responsabilité des éditeurs est toujours oubliée. L’édition est la seule entreprise commerciale qui augmente l’offre quand la demande diminue : voir l’article sur Jérôme Lindon.

Autre oubli criant, la pratique des éditeurs traditionnels qui, en partisans aguerris de la concurrence (SIC), squattent au maximum les linéaires des librairies au détriment des petits éditeurs indépendants. Tout comme le font les producteurs de yaourts, ou autres, dans les grandes surfaces alimentaires…

Ces mêmes éditeurs accusent Amazon de concurrence déloyale en devenant éditeur favorisant l’autoédition . Pourquoi déloyale ? Nous touchons là au cœur du problème : Amazon ne paye pratiquement pas d’impôts en France !

Or, le 3 décembre dernier, le gouvernement anglais a réagi par la voix du chancelier de l’Echiquier qui a déclaré : « Aujourd’hui, j’institue une taxe de 25 % sur les profits que les multinationales réalisent ici, au Royaume-Uni, et qu’elles transfèrent ensuite artificiellement hors du pays ». D’autres suggèrent la création d’une taxe Robin des bois sur les mouvements financiers. Quand la volonté politique existe, n’est-ce pas…

Invitons donc nos auteurs allemands à se tourner vers Mâme Merkel. Nos auteurs italiens vers Rome. Et nos auteurs français vers Paris.

Tout ne sera pas résolu mais la problématique reposera sur des bases plus saines !

MES ROMANS POUR ENCORE 10 JOURS A PRIX REDUITS !

samedi, septembre 20th, 2014

Ce n’est même pas une vente flash !

C’est la décision de mon éditeur et, accessoirement, cela m’offre une sorte de publicité… De 2,99 €, donc pour encore dix jours, les ebooks passent  à 4,49 €, je suis ravi de l’occasion offerte pour vous rappeler l’existence de mes deux romans (policiers) =

Tout d’abord, deux longues nouvelles policières sous le titre « Dix jours pour mourir »; la première met en scène une fièvre hémorragique identique au « fameux » et hyper dangereux « ebola » qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest – coïncidence amère… Imaginez des techniciens blancs retenus en otage dans la forêt primaire africaine par des rebelles noirs quand apparaît le premier contaminé…

La deuxième nouvelle (« Mortelle tricherie ») traite du dopage sportif dans le milieu amateur qui devient le prétexte d’un policier de l’innocent traqué car considéré comme le suspect numéro un !

Voir extraits et critiques sur mon site :

www.de-la-plume-aux-liseuses.com/dernier-livre-deux-nouvelles-policieres.php

Le second roman, façon policier « de la traque » a pour titre « Mortifère, l’actionnaire ! ». Il conte la dérive de jeunes citoyens indignés par le cynisme du monde de l’économie. Le lecteur devra attendre l’ultime réplique pour connaître la signification politique de toutes ces péripéties.

Voir extraits et critiques sur mon site :

www.de-la-plume-aux-liseuses.com/mortifere-l-actionnaire-un-suspense-policier.php

Enfin, je suis l’auteur d’un livre satirique « Ô AUDIMAT… » qui reste en vente à 2,99 € sur le site Amazon.

De même, découvrir les extraits et critiques sur mon site :

www.de-la-plume-aux-liseuses.com/une-moquerie-des-pipoles-extrait.php

Enfin, je dois préciser un détail : pour le Canada, passer par amazon.ca, un de mes lecteurs a eu des difficultés sur amazon.fr

A bientôt ?

QUAND L’ACTUALITE REJOINT CELLE DU MONDE EDITORIAL

jeudi, mars 27th, 2014

Lorsque les nouvelles du moment fusionnent avec les nouveautés littéraires…

L’épidémie par le virus « ebola » qui resurgit en Afrique – de l’Ouest, cette fois – nous rappelle que le monde n’est pas à l’abri d’une pandémie. C’est la conclusion du tout dernier roman traitant du sujet sous forme d’une longue nouvelle policière.

Les fièvres hémorragiques à virus (dont fait partie l’ebola) sont des affections sans traitement ni vaccin préventifs. Le corps médical ne peut que contrecarrer la contagion par la mise en quarantaine et… attendre que l’épidémie décline et s’éteigne d’elle-même. Ce qui ne manque pas d’être angoissant !

La première apparition de l’ebola date de 1976, presque simultanément dans le sud du Soudan et le nord-est du Zaïre auprès de la rivière Ebola, d’où son nom. Aujourd’hui, sa résurgence a lieu en Guinée, à quasiment…   4 000 kilomètres à vol d’oiseau, en Afrique de l’Ouest !

Les symptômes sont identiques. Après une incubation silencieuse d’une semaine, le début est souvent brutal : frissons, fièvre, grande faiblesse, perte d’appétit… suivis de douleurs musculaires; viennent ensuite les saignements, nez ou gencives, puis les hémorragies internes lesquelles peuvent produire un état de choc ou une défaillance cardiaque. La mortalité est de 80 % dans les huit à dix jours ! Sur ce plan, notons que le dernier roman évoquant cette sorte d’épidémie est d’une grande fidélité, qualité qui s’ajoute à la critique récente très favorable.

Il est permis de douter que le virus soit nouveau mais plutôt que la découverte de la maladie est le résultat du développement des techniques de diagnostic virologique, également de la meilleure coopération sous le contrôle de l’Organisation Mondiale de la Santé. On peut donc penser que le virus existait et existe encore dans les foyers naturels; et que la contamination humaine n’est qu’un accident (prospecteurs forestiers, défrichement, perturbations climatiques).

Remarquons que la peur de la contamination repose sur la dissémination possible à grande distance du fait du transport aérien…

LA FRANCOPHONIE A L’HONNEUR !

jeudi, mars 20th, 2014

La semaine du Français et de la Francophonie se déroule en ce moment du 15 au 23 mars 2014.

Plus particulièrement, aujourd’hui 20 mars, Amazon s’est proposée pour mettre à l’honneur, sur ses huit sites, des oeuvres françaises. Y compris celles d’auteurs autoédités.

C’est l’occasion de rappeler que, dans le monde, 220 millions de personnes parlent français… !

Ce qui devrait permettre à tous nos auteurs de langue française de rêver délicieusement…

EN FRANCE LE LECTORAT S’AMENUISE…

samedi, mars 15th, 2014

Alors que le salon du livre 2014 est en vue, un sondage IPSOS nous apprend que la lecture papier a reculé depuis trois ans de 5 points :

69 % des Français de 15 ans et plus ont lu un livre au cours des douze derniers mois. Ils étaient 74 % en 2011.

   Et ce recul n’est pas compensé par la lecture numérique… Qui ne concerne que 11 % du lectorat.

Le sondage a été présenté à la Maison de l’Amérique latine, ce jeudi 13 mars, devant 200 professionnels du livre.

Par contre, les jeunes lecteurs qui sont de plus en plus équipés de tablettes, smartphones et ordinateurs, restent de bons lecteurs de livres. Influence de l’école, assurément.

De leur côté, les bibliothèques parisiennes adoptent les liseuses (au nombre de 1 100) et les tablettes ipad (pour 250 unités). Tandis qu’Amazon propose aux libraires américains de vendre ses Kindle contre une commission de 6 % et, à ceux qui acceptent, promet un gain de 10 % sur la vente des livres numériques.

Il reste, qu’en moyenne, les Français ont lu 15 livres papier au cours de ces douze derniers mois. Ce qui suppose un nombre imposant de « grands lecteurs » (que l’on retrouve notamment dans les blogs littéraires). Certes, en 2011, le nombre de livres lus était de 16…

Il y aurait bien derrière ce constat, cette distraction passive qu’on nomme « télévision ». Il n’empêche que la lecture reste le deuxième loisir préféré des Français !

 

INFLUENCE DES BLOGS LITTERAIRES ? (suite et fin)

vendredi, février 28th, 2014

Ce qu’en dit le journal « MARIANNE » =

« Certains veulent voir dans les blogs littéraires une alternative à une critique professionnelle de moins en moins crédible (copinages et autres coteries). Comme la place consacrée dans la presse s’est réduite sérieusement, de nombreux sites ou blogs émanent de professionnels qui y gagnent plus de place et plus de liberté individuelle. »

« Mais de vrais amateurs signent ces blogs littéraires, composés de 70 % de femmes de plus de 35 ans, ayant fait des études supérieures et lisant plus de 12 livres par an. A ce propos il faut souligner l’importance de « Chroniques de la rentrée littéraire » d’Abeline Majorel qui, avec 3 000 contributeurs, comble un vide en critiquant sur 700 livraisons : 400 livres en automne et 200 en janvier ! »

« Par ailleurs, il faut aussi admettre que le bouche à oreille a parfois glissé vers le web et sa rumeur. Alors, le commentaire n’est qu’une humeur sans thèse ni explications. »

« Cependant il existe aussi le sérieux de « La Lettrine » d’Anne-Marie Demonchy (actuellement en sommeil ?), laquelle déclare : « Le nombre de commentaires sur Internet à propos d’un livre a un impact sur les ventes. » Elle cite jusqu’à 7 000 exemplaires vendus ; évidemment une exception.

Il n’empêche que les éditeurs, « discrets sur le sujet, accordent une place au web dans leurs plans médias. » Jusqu’à l’exemple extrême qu’est devenu « Babelio ». « Son responsable, Guillaume Teisseire, avoue : « Pour 1 000 €, nous devons rédiger 20 critiques d’un même ouvrage, cela suffit pour commencer à créer le buzz ». Cela pour de grands éditeurs.  L’argent va au site, non aux blogueurs. Ils sont 4 500 membres, signant 300 nouvelles critiques par jour ; 500 000 visiteurs par mois, pour une SARL de 4 salariés. « Notre modèle est clairement commercial ».

Pourtant un contre-exemple se doit d’être cité. J’en livre le commentaire : « C’est loupé, je ne retiens rien de ce récit, c’est prévisible tout en étant totalement pas plausible » Et en-dessous : « Remerciements aux éditions X pour ce partenariat »

Comme quoi « il y a toujours des amateurs passionnés qui s’expriment sur la toile, mais la mise au pas libérale progresse… »

 

P.S. = Curieusement, même dans les blogs littéraires, les contributeurs qui acceptent de chroniquer les livres numériques se font rares. Voir ma liste à venir dans « Aide à l’édition ».

QUELLE EST L’INFLUENCE DES BLOGS LITTERAIRES ?

mardi, février 25th, 2014

Depuis  qu’a été constaté la prolifération de blogs littéraires sur le Web, s’est posée la question de leur importance tant en matière d’information que d’influence sur les vente. A cet égard deux études ont été menées à ce sujet en 2010 ; toutes deux concordantes.

DES  ETUDES  FOUILLEES =

« L’influence semble d’abord informative : le consommateur, ne se trouvant pas en mesure d’évaluer un produit, cherche l’avis de personnes qu’il considère compétentes. On constate d’ailleurs une corrélation entre le montant des dépenses effectuées en ligne et le pourcentage de confiance attribué aux blogs. Se dessine donc leur rôle de prescripteurs. Apparaît un nouveau rapport entre vendeurs et consommateurs. Face à la communication des entreprises, les consommateurs ont aujourd’hui la parole : ils donnent leur avis ; ils communiquent entre eux. Oui, les communautés virtuelles – considérées comme réelles par l’internaute – ont de nombreux effets concrets sur le comportement. Y compris sur le comportement d’achat. »

Et cela est valable pour le livre (qui était le but des deux études).

« Dans les commentaires, les lecteurs ayant acheté un livre à la suite d’une critique, donnent leurs impressions.» S’ensuit une émulation.

Fort de toutes ces constatations, les éditeurs ont commencé à offrir des livres (en service de presse) aux blogueurs les plus écoutés. Cela a été l’objet d’un consensus chez ces passionnés de lecture qui se revendiquent honnêtes. Il reste que le nombre de ces blogs est impressionnant, ce qui engendre des « recommandations très diluées ». Néanmoins, « les professionnels du secteur accordent de plus en plus d’importance aux blogs littéraires. Cela mène à des partenariats noués avec les maisons d’édition pour promouvoir certains livres ou auteurs. » Les blogs « déterrent des choses » et « les petits auteurs y trouvent leur place ». Aussi, constate-t-on « parfois des offres de partenariat trop commerciales » (écrit en octobre 2010).

Le sujet a été traité par le journal « Marianne » en mars 2012 =

 

A  SUIVRE…

L’EDITION AUJOURD’HUI

jeudi, février 13th, 2014

Pourquoi ce déluge de livres deux fois l’an ?

Jérôme Lindon répondait : « L’édition est le seul secteur économique qui répond à une baisse des demandes par une hausse de l’offre.

De son côté, Jacques Schiffrin s’interrogeait devant la situation aux Etats-Unis : « Où est passé l’éditeur ? Celui qui fondait sa force sur la construction lente d’un fonds destiné à durer des années… ». Face à la pratique des éditeurs américains, il les accusait de mener une politique de comptables ! Dit autrement, de financiers. « Financiers », le mot est lâché ! A travers concentrations, restructurations, fusions, ils sont devenus propriétaires de maisons d’édition; par l’entremise de conglomérats, ces unions d’entreprises de genres différents. Bientôt, à leurs yeux, chaque livre doit apporter sa part de marge. Ils n’ont plus qu’une obsession : faire tourner le capital !

Dans le cadre de cette logique, les mastodontes de l’édition veillent à occuper le maximum de place dans les librairies, imitant en cela la pratique des industriels de l’agroalimentaire dans les grandes surfaces !

Que devient le libraire, considéré comme le premier prescripteur ? Deux fois l’an, rien qu’en matière de fiction, lui tombent sur les épaules 650 à 700 nouveautés… Il lui faudrait lire – au bas mot – 20 romans par jour, dimanches compris… Cela devient ubuesque.

Heureusement existent, depuis longtemps, ces vigoureuses impulsions aux ventes que sont les prix littéraires. Cela réduit l’hésitation du lecteur… (!)

La limite du système a été atteinte lorsque force fut de constater que les jurés de prix littéraires étaient constitués en partie d’écrivains. Et que, par ailleurs, ces mêmes écrivains pouvaient être critiques littéraires d’un journal de la presse écrite… Avec leur appartenance à une maison d’édition (parfois directeurs de collection) cela cumulait trois casquettes sur la tête d’un même individu.

On assure qu’il y a été mis bon ordre devant les reproches répétés.

Aujourd’hui, le web a permis l’éclosion de nombreux blogs littéraires qui donnent régulièrement leur avis sur leurs lectures; deux études relativement récentes concluaient à leur influence grandissante sur les ventes de livres.

J’y reviendrai prochainement.